L’extension des ombres – Claire Chassot, Jean Julien Ney, Kevin Hoarau, Mélanie Villemot

Du 1er juin au 1er juillet 2017
Vernissage le jeudi 1er juin 2017 à 18h

Zoo galerie
49, chaussée de la Madeleine
44000 Nantes

Commissariat : Zoo galerie
Production : GENERATOR – 40mcube, EESAB, Self Signal


L’exposition réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace…
L’extension des ombres se conçoit comme la prolongation de Ce sont des mirages dans des chemises, présentée en avril-mai dans la Project room de la Galerie Art & essai et tend à développer et élargir les différentes perspectives mises en jeux dans l’exposition précédente. Elle réutilise des notions d’immatérialité, d’images s’appliquant à prendre chair, de volume cherchant à faire « surface ». Dans l’espace de la Zoo galerie les formes s’amplifient ; les dermes se superposent, les corps s’étirent jusqu’à tout recouvrir, ou incarner.

Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques.

Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres.

Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres.

Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur.